Les Voûtes 75013 Paris Les Frigos
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| Avril 2010
• Jeudi 8 avril 2010, à 20h30.

TREMORRAG
Les vibrations de moteurs, les gestes minuscules, le vrombissement d’énergie... Le mouvement, peut-t-il s’exprimer comme la musique et l’image ? Tremorrag -- une collaboration de l’artiste sonore, Pascal Battus et la vidéaste Angie Eng -- est un voyage audio-visuel. Les artistes emploient les mini-cameras et les microcontacts pour créer les sons et les dessins en temps réel.  Battus tient ses stylos sur un papier contre des surfaces rotatives. Les dessins sont créés par des petits moteurs qui font bouger le papier. A première vue, l’image semble purement abstraite. Après plusieurs secondes, on perçoit des signes et des animaux, tout comme on voit des images dans les nuages.   La bande sonore? Un papillon qui entre une tempête. La musique et les vidéos de Battus se mélangent avec le travail de Eng qui peaufine ses images avec la technologie digitale.  Le microcontact est accroché à une tablette wacom. Chaque ligne émette son propre son. Eng anime les dessins avec le logiciel Module 8 pour les mélanger avec les images de Battus. Avis aux amateurs de "synesthesia" de Len Lye, Cornelius Cardew, et Kandisky.
Pascal Battus
Affutant et à l'affût de nouvelles matières sonores, Pascal Battus développe sa pratique sonore autour d'instruments modifiés, détournés ou (dé)construits: guitare environnée, pick-up de guitare, surfaces rotatives (+papier et autres feuilles… acoustique ou amplifié), percussion ( caisse claire, objets sonores amplifiés ou non), saz.
Il sillonne l’Europe, le Moyen-Orient, L’Asie et L’Amérique en solo ou avec des musiciens: Thierry Madiot, Jean-Luc Guionnet, Thomas Lehn, Seijiro Murayama, Lionel Marchetti, Martin Tétreault, Jean-Philippe Gross, Christine Sehnaoui, Alfredo Costa Monteiro... mais aussi avec des danseurs (Eva Klimackova,Emilie Borgo, Maki Watanabe…) des plasticiens:Kamel Maad (video), Denis Tricot (sculpture) Christophe Cardoen (lumière), il réalise également des "Graphones" (dessins sonores) et dispense ses Massages Sonores. Ses disques sont édités sur Potlatch, Corpus Hermeticum, Amor fati, A question of re-entry…
pbattus.free.fr
eyear.free.fr
soundmassage.free.fr
Angie Eng coordonne et met en place des projets d'art electroniques ainsi que des videos experimentales. Eng est née à San Francisco. Elle étudie les arts plastique à l’université de California, Santa Barbara. En 1993, elle s’installe à New York City, pour y excercer sa carrière en arts médiatiques.
Depuis quinze ans Angie Eng est présente sur la scène New Yorkaise et expose dans des lieux de réputation internationale (Lincoln Center Video Festival, Whitney Museum of American Art, New Museum of Contemporary Art,The Kitchen, Eyebeam Art and Technology Center and Anthology Film Archives). Elle a créé ‘The Poool’ un groupe de vidéo en temps reel avec les artistes, Nancy Meli Walker et Benton Bainbridge (1996-1999). Collaborations: Ron Anderson, Vincent Epplay, Yuko Fujiyama, Jon Giles, Andy Grayton, Jason Kao Hwang, Simon Hostettler, Jessica Higgins, Hoppy Kamiyama, Gabriel Latessa, Zach Layton, Jarryd Lowder, Matthew Ostrowski, Jean Jacques Palix, Zeena Parkins, Ludovic Poulet, Liminal Projects, Kyoko Kitamura, David Linton, Geoff Matters, Ikue Mori, Karine Saporta, Jane Scarpantoni, Peter Scherer, Jim Staley, Yumiko Tanaka, Keiko Uenishi, Nancy Meli Walker , Elisabeth Valetti, David Weinstein et plus.
De nombreuses bourses lui ont été attribuées pour développer des projets sur la notion de nomadisme. Elle a récemment bénéficié d’une bourse du “New York State Council on the Arts” pour dèvelopper une nouvelle installation video sur l’architecture et les rituels autour de l’eau. Elle est correpondante Européenne pour “Artist Organized Art “ qui soutient un dialogue critique entre artistes, pratique de l’art et dissémination via des manifestations publiques. Elle vit et travaille entre New York City et Paris.
www.angieeng.com
(Entrée 8 euros, durée 50 minutes)

• Vendredi 9 avril 2010 à 20h30.

Concert
Jonny R'Afa

Pour découvrir ses chansons inédites, une soirée exceptionnelle dans un lieu exceptionnel.
Auteur-compositeur-interprète français et malgache, il est connu surtout par ses textes lyriques qui transmettent par les chansons la spiritualité et la pensée malgaches. Ses compositions reflètent également ses inspirations en tant qu'artiste évoluant en Europe.
La musique de Jonny R'afa est une musique acoustique qui invite réellement aux voyages. Elle est le reflet de ses influences diverses : les rythmes et mélopées des Hauts Plateaux de Madagascar, la musique bretonne, celle d'Amérique latine. Puis le folk/blues des années soixante-dix inévitable aux guitaristes ayant connu cette époque.
Ce concert sera l'occasion de faire découvrir son univers dans des compositions très éclectiques écrites en malgache et en français.
Jonny R'afa est parmi les rares auteurs-compositeurs originaires de Madagascar qui expriment aussi leur sensibilité à travers d'autres langues.
Musicien à la sensiblité multiple, Jonny R'Afa exerce et s'exprime par ailleurs dans la sculpture, mais c'est une autre histoire que nous découvrirons peut-être ici ou ailleurs.
En attendant, Jonny R'afa joue, pour vous servir, de la guitare, du kabosy, du marovany, et un peu de flûte traversière si vous savez bien insister !
http://www.myspace.com/jonnyraf
Lors de cette soirée il vous sera possible de partager un moment convivial avec l'artiste et ses invités, avant et après le concert. Tongava maro !
( P.A.F : 10€ - Ouverture des portes : 19h00 - Restauration et bar sur place, plat chaud : 6,50€ )

• Du 9 mars au 18 avril, du mercredi au dimanche de 13h00 à 19h00.

PARAGUAY ESQUIVO
Artistes contemporains du Paraguay
Dans le cadre du Festival de l'Imaginaire organisé par la Maison des Cultures du Monde.
www.festivaldelimaginaire.com

Dossier PDF >>

Nocturne le mercredi 24 mars à 19h00, avec la projection de 4 courts métrages paraguayens.

— Yukity par Joaquín Sánchez (Barrero Grande, Paraguay, 1967, 8 min)
Film d'artiste autour de l'un des massacres perpétré pendant de la Guerre de la Triple Alliance (1864-1870).
— Ahendu nde spukai par Pablo Lamar (Paraguay/Argentine, 12 min)
Court-métrage d'un jeune réalisateur offrant au spectateur une expérience poétique intense par la contemplation d'un homme, une colline, une cabane. — Karai norte, par Marcelo Martinessi (Praguay, 2009, 18 min)
La rencontre d'un homme et d'une femme fait ressurgir chez les protagonistes des souvenirs qu'ils auraient aimé enfouis à jamais. Basé sur une très célèbre nouvelle de la littérature paraguayenne classique.
— HAMACA PARAGUAYA de Paz Encina - 2006 (sous réserve)

(…. et à Point Ephémère, du 17 mars au 18 avril, du mardi au dimanche de 13h à 19h)

— Discret, le Paraguay ne se livre aux regards qu’avec beaucoup de réserve. Qu’elles évoquent des fractures du temps ou des rêves collectifs, les œuvres de cette exposition instaurent des « moments » qui permettront de capter divers aspects de ce pays à la fois farouche et séducteur : la résistance à la colonisation et à l’acculturation, les cicatrices laissées par trois guerres et des décennies de dictature, les frontières évanescentes où urbain et rural se superposent, mais aussi une certaine vision de la beauté dans la production artistique contemporaine de quelques communautés indigènes et métisses.

Partant de centres d’intérêts distincts et de recherches diverses, les artistes invités abordent donc des sujets du Paraguay historique et contemporain, révélant des signes de sa complexité où, avec sa grammaire et sa sémantique, la langue guarani – élément constitutif de l’identité du pays – affleure constamment. L’installation sonore de Guillermo Sequera reflète cet aspect, tandis que celle de Marcos Benítez constitue une réelle plongée au cœur de la respiration humaine.

Les œuvres mettent en évidence des moments de contact, de rencontre. Certaines répondent à des pratiques urbaines, intimes et personnelles, comme l’installation de Bettina Brizuela. D’autres, comme les « drapeaux » de Marité Zaldívar, tissent une relation étroite avec les cultures originaires du pays et la population métisse des zones rurales, révélant ainsi l’ancrage d’une société dans une histoire qui n’en finit plus de se résoudre, celle de la dette historique, sociale et éthique que le Paraguay, comme nation, doit aux populations indigènes sur les terres ancestrales desquelles il s’est érigé en nation indépendante. Les traditions rurales sont aussi abordées dans la vidéo de Pablo Lamar.

Simultanément, certaines expressions actuelles comme les dessins à l’encre réalisés par les artistes indigènes Jorge Carema, Eurides Gómez et Osvaldo Pitoé montrent les transformations et les adaptations de leurs cultures au monde contemporain. Des petites séries d’une étonnante beauté décrivent avec les moyens les plus simples la vie quotidienne en communauté. On perçoit ici sa richesse culturelle et les périls qui la menacent. Le travail photographique de Juan Carlos Meza traite, lui, de la précarité des groupes indigènes habitant au cœur de la capitale. De même, le travail de Javier Medina expose des situations de convivialité et de cohabitation, et, dans certains cas, de ruines urbaines mais néanmoins traces encore présentes de l’époque de la violence.
On considère ici comme contemporains des objets et pièces produits, aujourd’hui, par des membres des communautés indigènes et métisses mais qui gardent néanmoins leur fonction rituelle, magique ou simplement utilitaire. Tel est le cas des terres cuites d’Ediltrudis Noguera et Julia Isídrez, petite constellation d’artistes populaires vivant en province, et les tailles en bois faites par les artistes mbya-guarani et chiripa de l’est et du nord du Paraguay.

La grande et riche région du Chaco (du quechua chaku, terre de chasse), est mystérieuse et étendue, telle qu’on la voit dans les photos noir et blanc d’Alexandra Dos Santos qui l’a parcourue pendant plusieurs années. Cette jeune photographe réussit à montrer ce « laboratoire humain » où la cohabitation forcée entre allemands mennonites, coréens, indigènes et métis paraguayens s’exprime sur fond de paysage troublant.

La mémoire des temps violents est encore vive. De nombreux jeunes artistes réfléchissent toujours à cette présence latente. La guerre de la Triple Alliance (1864-1870) qui opposa le Paraguay au Brésil, à l’Argentine et à l’Uruguay est le sujet des gravures réalisées par des soldats-artistes sur le front, reprises aujourd’hui par le jeune peintre Emmanuel Fretes Royg. Joaquín Sánchez se replonge dans deux guerres, celle de la Triple Alliance et celle du Chaco (Paraguay contre Bolivie, 1932-1935). Un récent court-métrage réalisé par Marcelo Martinessi rappelle les drames de la guerre civile de 1947. Les photos de José María Blanch qui datent des années 70 témoignent de la vie des familles paysannes pendant les périodes les plus difficiles de la répression politique de la dictature de Stroessner et, de même, la série digitale de Fredi Casco montre le protocole du pouvoir de cette époque. Un autre axe important sera occupé par la présence de la femme, la mère, véritable protagoniste de la reconstruction du pays et support de la société, depuis l’époque de la guerre de la Triple Alliance jusqu’à nos jours, avec notamment une installation de Mónica González.

Les objets inquiétants de Carlo Spatuzza introduisent une interrogation sur certains traits traditionnellement considérés comme féminins. Quant à Laura Mandelik, elle explore dans ses gaufrages autour d’un prototype populaire paraguayen qu’elle appelle « la chaise d’ici » les coutumes populaires paraguayennes liées à la perception du temps et à l’existence.

Installations sonores, sculptures, vidéos, films, photographies, céramiques, peintures, tailles en bois, gravures sur papier et sur toile seront mis en scène comme autant de signes de l’histoire, de la vie, de l’art et des rêves d’un pays aussi méconnu qu’attirant.

Adriana Almada

• Samedi 24 avril 2010 à 20h30.

Concert
SOIREE MELI MELO GALASAMA

Soirée Franco-Malgache ayant pour ambition de faire se rencontrer les musiciens de la diaspora et aussi les musiciens de tous les horizons. Occasion d'échanges et d'enrichissement réciproque grâce aux sensibilités des intervenants :
Tefy Razafindratefy (Sax alto, Sax soprano)
Tsiry Raharolahy (Batterie)
Gérard Rajaonarivony (Bass)
Parany Rakoto (guitare)
Yves Ramiaramanana (Guitare)
Dina Ratsimbazafy (Piano)
Yves Rakotondrabe (guitare)
Bernard Marx (Percussion)
Jenny Rakotoarivony (Chant)
Tahina Rahary (Guitare, portugal)
Jean emmanuel Miquel (Trompette)
Mimile (Guitare)
Parany Ramaromisa (Basse).
( Entrée P.A.F : 15€ - Ouverture des portes 19h30 - Bar et Restauration sur place - Réservations : 06 85 98 75 66 )

• Mardi 27 avril 2010 à 20h30

Un concert ali_fib
Bridget St. John | Michael Chapman | Steve Gunn


— BRIDGET ST. JOHN (GB):
Avec sa voix mélodieuse, douce et grave, reconnaissable entre toutes, la chanteuse et compositrice folk/rock britannique Bridget St. John a acquis un statut d'artiste culte en Grande-Bretagne dès la fin des années 60. On attribue généralement son succès à trois albums enregistrés entre 1969 et 1972 sur Dandelion, le label de John Peel, par ailleurs producteur de son premier disque "Ask Me No Questions". A la suite de ses enregistrements pour Dandelion (dont un deuxième disque, "Songs for The Gentle Man", produit par Ron Geesin, collaborateur du Pink Floyd), elle enregistre en 1974 pour Chrysalys, son album "Jumblequeen", qui comprend des membres de Jethro Tull et King Crimson ainsi que le guitariste folk Stefan Grossman. Bridget St. John a par ailleurs enregistré de nombreuses Peels sessions et de sessions pour la BBC. Elle a également tourné de manière régulière sur le circuit des universités et festivals britanniques. Son dernier passage en France remonte à 1971.
Guitariste réputée, elle cite souvent pour mentor son ami John Martyn, aujourd'hui décédé. Elle se trouve à l'apogée de sa popularité lorsqu'en 1974, les lecteurs de Melody Maker la désignent la 5ème chanteuse la plus populaire de l'année. Mais en 1976, elle déménage dans le Greenwich Village à New York et met sa carrière entre parenthèses pendant près de vingt ans, période pendant laquelle elle disparaît quasi totalement de la sphère publique.
En 1999, elle fait une apparition lors d'un concert hommage à Nick Drake à New York, où elle interprète "Northern Sky" et "One of These Things First". En 2006, elle tourne au Japon avec la musicienne française Colleen.
En marge de son travail sous son nom propre, Bridget St. John a également enregistré pour Mike Oldfield (sur "Amarok"), Robin Frederick ou encore Kevin Ayers (sur "Shooting at the Moon" et à nouveau en 2007 sur "The Unfairground"). Bridget St. John tourne également depuis quelques années avec l'ami dont elle gardait, jeune fille, le chien lorsqu'il partait en tournée : un certain Michael Chapman. 
http://www.bridgetstjohn.byethost33.com/
http://www.myspace.com/bridgetstjohn

— MICHAEL CHAPMAN (GB):
"J'avais un diplôme d'école d'art en poche et une nuit pluvieuse de 1966, je suis rentré dans un pub en Cornouailles. Je ne pouvais pas me payer l'entrée. Alors je leur ai fait : je vais vous dire, j'ai pas envie de rester dehors sous la pluie, je jouerai pour vous de la guitare pendant une demi-heure. Ils ont accepté et m'ont offert le boulot jusqu'à la fin de l'été. Et je n'ai jamais arrêté depuis." (Michael Chapman)
Michael Chapman a fait son apparition sur la scène folk du Yorkshire en Angleterre, à la fin des années 1960, se taillant la réputation d'être l'un des meilleurs chanteurs/compositeurs du circuit anglais. Sous contrat avec Harvest (la boutique "'underground" de EMI), Michael Chapman a enregistré 4 classiques absolus. Avec des albums comme "Rainmaker" et "Wrecked Again", on a pu voir se définir le rôle d'observateur mélancolique qui allait être la touche de Chapman, mêlant des instrumentaux de guitare à un son ample soutenu par un véritable groupe. Son album essentiel, "Fully Qualified Survivor", enregistré avec Mick Ronson, le futur compagnon de route de David Bowie, ainsi que Rick Kemp (le bassiste de Steeleye Span), était l'album préféré de John Peel en 1970. 
Avec son passage chez Decca, Michael Chapman adopte un nouveau son. "Milstone Grit" met en avant les guitares électriques, tout en gardant la fluidité de jeu qui lui est propre, et révèle un véritable prodige de la six cordes, à la recherche de nouvelles textures. Sa réputation de performeur va s'acroissant au fil de ses tournées solo et en compagnie d'autres groupes. Son deuxième album pour Decca, "Pleasures of the Streets" est d'ailleurs un panaché d'enregistrements solo et en groupe, réalisés en tournée pendant cette période. A la même époque, Michael Chapman est un contributeur régulier des sessions de Radio One. Et la BBC diffuse à deux reprises à la télé des concerts du groupe de Chapman au sein de leuer série "Sight and Sound".
Improvisateur aguerri, Michael a acquis la réputation de retravailler ses propres compositions, traitées comme des standards, des thèmes à explorer, étendre et modifier sur scène comme en studio. En 1978, nouveau changement de label et parution de "Playing Guitar The Easy Way", un disque en forme de tutoriel qui explique de manière simple le jeu de guitare en 12 instrumentaux et autant d'open tunings. A en juger l'accueil de la critique des albums "Life On The Ceiling" et " Looking For Eleven", il semble qu'alors Michael ait complètement digéré la grammaire rock, comme il l'avait fait du folk dans les années 60 : à la fin des années 70, sa musique est un hybride de folk, de phrasé jazz et de rock.
Au cours des années 80, Michael s'associe à nouveau à Rick Kemp. Le duo guitare/basse tourne et publie l'album enregistré en live "Original Owners", comprenant le classique "Shuffleboat River Farewell", revisité, épuré et...musclé. C'est qu'avec son duo Savage Amusement, Michael, plutôt que s'assagir avec le temps, devient de plus en plus corosif. 
L'un des musiciens les plus injustement négligés de notre époque, plus impressionnant que jamais, aisément comparable à un John Fahey au meilleur de sa forme, ce "blanc bec du Yorkshire qui joue du blues" mérite la reconnaissance tardive qu'il n'a pour ainsi dire jamais eue. Michael Chapman n'a pas joué en France depuis 1970..à l'Olympia.
Mots et critiques :
"This man is so laid back that he makes JJ Cale sound like he's on helium." 
Au sujet de "Time Past & Time Passing" (Electric Ragtime, 2008):
"A rather underrated figure here in the U.S., Michael Chapman is to my mind one of the essential figures to come out of the early seventies British folk rock scene, whose best work is easily on par with that of Bert Jansch, Roy Harper, John Martyn, Bill Fay, etc. His gruff and laconic singing style is instantly recognizable, and his skill on the guitar has only gotten better with age. He made a rare trip to the states a couple years back and recorded a session with former Other Music employee Rob Hatch-Miller for his WFMU program that totally bowled me over; I just could not get over how freaking great he still was, and a burn of that show ended up being one of the things I listened to most that year. I'm happy to report that he has an excellent new album of mostly solo acoustic guitar tracks, and I'll be frank, he can play circles around most of the current crop of fingerpickers. He's really become as good as Fahey was in his prime, and that's not just hyperbole". - Michael Klausman pour Other Music (10 octobre 2008)
http://michaelchapman.co.uk/
http://www.myspace.com/fullyqualifiedsurvivor

— STEVE GUNN (USA):
La talent prodigieux de Steve Gunn pour fusionner structures traditionnelles de chansons américaines et raga est pour ainsi dire criminellement méconnu. La qualité des compositions de Gunn et la beauté fluide de son jeu devraient être criés sur tous les toits. Sans aucun doute, son dernier album "Boerum Palace" (sur Three Lobed Recordings) est une réussite éblouissante et son travail à ce jour le plus maîtrisé. 
Originaire de Philadelphie, Steve Gunn est un élément clé de la scène expérimentale américaine à laquelle il a contribué depuis bientôt une décennie. Pour beaucoup, il est d'abord connu pour ses contributions au sein du duo GHQ (aux côtés de Marcia Bassett) ainsi que pour ses nombreuses connexions avec des phares de l'underground comme Tom Carter, les Magik Markers ou encore Marc Orleans. A l'ombre de ses nombreuses obligations et contributions, Gunn a lentement forgé son jeu solo. Après quelques CDRs et cassettes sous le pseudonyme de Moongang, Gunn a commencé à jouer et publier de la musique sous son propre nom, notamment avec "Sundowner" sur Digitalis Industries en 2008.
Critiques :
"As major labels continue to exist behind the times, artists and labels with little capital and lesser reputations are producing some of the most innovative, interesting, and inspiring music. Whether it’s creating a new niche in digital technology or looking to once obsolete formats, Agitated Atmosphere hopes to pull back the curtain on a wealth of sights and sound such as Steve Gunn.
Steve Gunn is best known for his blistering contributions to the trio, GHQ, but within the walls of Boerum Palace, Gunn steps onto the royal stage for a solo album of penetrating psych and twang that shakes the foundation of the album’s namesake. The album, released at the end of 2009 by Three Lobed, is a stunner to any GHQ follower or Gunn enthusiast. Gunn doesn’t so much as turn his back on his past guitar explorations; rather he reinvents them into a hefty combination of heartfelt southern pangs and acid laced bends. " - KEPX Seattle
http://www.myspace.com/pyramidmerchandise
http://www.visitation-rites.com/2010/01/reviews-steve-gunn-boerum-palace-three-lobed/
Affiche par Rowan Forestier-Walker
http://community.thisiscentralstation.com/emblaquickbeam
http://www.myspace.com/sunshinevariety 

( Entrée 10 euros - http://www.myspace.com/alifibgigs )