Les Voûtes 75013 Paris Les Frigos
> Archives > Projets > L'association > Liens > Contact
| Mai 2007
• Vendredi 4 Mai 2007 à 20h30.

Soirée Sophie aime les Voûtes
Le Bruit du [sign] invite à jouer avec lui Astrobiquette 2007.
Astrobiquette 2007
Han Sen Limtung (saxophone alto), Benjamin Colin (percussions), Francesco Pastacaldi (batterie), Pierre Constantin (dessin)
Le Bruit du [sign]
Nicolas Stephan (saxophone ténor), Jeanne Added (voix), Julien Rousseau
(trompette), Julien Omé (guitare), Théo girard (contrebasse), Sébastien
Brun (batterie).
Le Bruit du [sign] réunit six musiciens autour de Nicolas Stephan,saxophoniste compositeur et d'un projet musical ambitieux. Le sextet fait ses premiers concerts à la fin 2003 au Studio de l'Ermitage et aux Voûtes à Paris. L'écriture musicale particulière, primée au concours national de Jazz de la Défense 2006, laisse la place aux individualités d'exprimer leurs accords et désaccords.
Ses influences oscillent d'Henry Threadgill et Tim Berne à Léo Ferré en passant par l'idée que l'on se fait d'un vrai groupe de rock avec de beaux cheveux.
Le Bruit du [sign] explore le son des gestes, des signes, des traces, des langages et les conflits du rythme.
( P.A.F. : 7 euros - Infos : sophieaime@lebruitdusign.com - www.lebruitdusign.com/ )

• Jeudi 10 mai 2007 à 20h30.

NISI MASA France présente CINÉPUDDING#1.
Des projections mensuelles dédiées au court métrage européen

Rêves en eaux troubles.
Rêves et fantasmes dans le jeune cinéma européen.

Projection de 4 films en V.O ss-tit V.F. et débat en présence des réalisateurs.
"A boat" de Michal Szczesniak (Pologne), 2006, 16’30.
Fresque surréaliste et poétique d’un jeune homme isolé sur un bateau en plein milieu d’un lac en Pologne.
"Tomi" de Lassi Virtanen (Finlande), 2006, 17’.
Un adolescent solitaire passe son temps sur le net et fait la connaissance d’une fille. Un jour, il décide de la rencontrer.
"Sea bass dream" de Claudio Lauri (Italie), 2006, 26’ (en avant-première européenne).
Au cœur d’un marché napolitain, un fils de poissonnier vit sa première histoire d’amour sur fond de fantastique.
"Some senses, some cities" de Ljiljana Cavic (Serbie), 7’58.
Une jeune fille plongée dans des souvenirs de villes et de paysages où elle n’est jamais allée. Parce qu’elle ne peut obtenir de visa, il ne lui reste qu’à inventer ses voyages.
( Contact : france@nisimasa.com - P.A.F 3 euros )

• Du samedi 12 mais au dimanche 13 mai 2007.

Portes ouvertes aux Frigos
www.les-frigos.com/agenda/


Ouverture du Jardin et des Voûtes.

Animations, théâtre, etc.

• Samedi 12 mai 2007 à 20h00.

Rockenscope présente Dansez-vous belge ?
Rock over Belgium (The Kids, 1977)
— 2 documentaires plus qu'inédits de 1978 sur les débuts du punk en Belgique avec concerts et images des Kids (Anvers), Chainsaw, Pacadis, Plastic Bertrand, X-puslion, The Streets, concerts de Blondie, Talking heads à Bxl...
Brussels by night de Marc Didden, 1983
un film tout aussi inédit... où, comment, pourquoi le punk marqua tout une génération de cinéaste - après The Foreigner d'Amos Poe - les prémices de C'est arrivé près de chez vous !!!
— concert : Nervous Shakes - annulé mais Chainsaw formation presque initiale : Dan Dee, Micky Mike, Bob Seytor, Le Baron (Jerry Wanker - RIP) concert unique, one-shot et no futur "pas de passé/pas de présent/pas de suite" - REFORMATION UNIQUE POUR LA SOIRÉE DU PREMIER GROUPE PUNK BRUXELLOIS 1977-
Anne Del-Tonette dans un show très très belge !!!
Brussels by night
Scénario primé et première mise en scène remarquée de l'ex-journaliste rock Marc Didden, couronné par le prix du meilleur premier film au Festival de San Sebastian, Brussels by Night a été reçu par la génération 80 comme le premier film urbain, un film puisant son inspiration dans l'esprit du temps, et non dans les classiques de la littérature flamande. Marc Didden y met en scène un meurtrier, Max, dans ses errances nocturnes à travers Bruxelles. Il y rencontre trois personnages, qui servent de caisse de résonance à ses sentiments de désarroi: un ancien compagnon de travail, Alice la serveuse et Abdel le conducteur de tram marocain. Des rencontres qui mènent à un dénouement désastreux au Plan incliné de Ronquières.
"On sortait juste de la période punk et on pouvait encore lire no future écrit sur les murs. Je me sentais déjà devenir un vieux con. A cette époque, on était un vieux con à trente ans". Marc Didden n'a jamais caché que l'univers de son premier film surgit tout droit d'une midlife crisis précoce et du sentiment de désespoir et d'absence de perspective héritée de la période punk de la fin des années septante. Et pourtant, dans son film, on ne voit rien de très punk: pas de bandes de jeunes traînant dans les rues, pas de traces des Sex Pistols, de rats, de crêtes ou d'épingles de nourrice. Le personnage principal est d'ailleurs né deux générations trop tôt. Mais si l'iconographie et les hérauts du punk sont absents, l'agressivité et l'immédiateté avec laquelle Marc Didden dépeint son univers nihiliste, pogote au rythme du no future.
Ces références punk ne sont pas non plus étrangères au parcours professionnel de Marc Didden dans les années qui ont précédé Brussels by Night. Marc Didden a étudié le théâtre au RITCS à Bruxelles avant d'entrer à l'hebdomadaire de radio et de télévision Humo, où il s'est vite imposé comme une autorité en matière de journalisme rock et pop. En 1979, Marc Didden démissionne de Humo pour se consacrer à plein temps à son premier projet cinéma. Il suit un cours d'écriture de scénario au cours de l'été 1979 qui renforce sa confiance en lui. Quand il décroche le prix d'état pour le meilleur scénario en 1980, la concrétisation du projet est en vue.
Son allié dans la difficile recherche des fonds sera Erwin Provoost, qui fonde pour les besoins de ce film la maison de production Multimedia. Erwin Provoost et Marc Didden se connaissaient déjà. Ils avaient collaboré à un documentaire de la BRT sur le phénomène punk, "Demain je danse le pogo". Le documentaire de Brussels by Night y puise de larges extraits. Les conditions difficiles, quasiment dignes d'un travail d'amateur, dans lesquelles Brussels by Night a été tourné contrastent avec l'accueil enthousiaste dont il a bénéficié, et qu'a couronné le prix pour le meilleur premier film au festival de San Sebastian (Espagne). Le succès de Brussels by Night a aussi éveillé la curiosité du monde de la finance. A partir d'Istanbul, le deuxième film de Marc Didden, la banque CGER s'est engagée pour plusieurs années dans le cinéma flamand.
Pour la génération qui découvre le cinéma flamand dans les années 80, Brussels by Night marque un point de rupture avec la tradition. Le film respire l'air du temps, il est actuel et colle à la culture jeune de l'époque. Ce n'était pas un de ces films de terroir, ou l'adaptation d'un classique de la littérature, mais bien un vrai film urbain sur une scénario original, obstiné, dans le décor peu habituel de Bruxelles, dépeinte comme une ville multiculturelle, avec de nouveaux visages dans les rôles principaux. Et pourtant, explique Marc Didden, nous n'avons jamais eu l'intention de créer une nouvelle vague, ou de nous dresser contre ce qui a précédé. "Cela fait un siècle qu'on fait du cinéma en Belgique, et on ne tourne pas que des drames paysans". De même pour François Beukelaers, dont la carrière a débuté avec les premiers films d'André Delvaux, le no future n'est pas sans éveiller des échos du passé, et plus précisément l'existentialisme parisien d'après-guerre. On retrouve ça et là dans le cinéma ce même désespoir.
Erik Martens - Cinémathèque Royale de Belgique
C'est une production half en half und rock'en scope !
Rock'en scope - visual soundPLOITATION
live.res@voila.fr
rockenscope@voila.fr
http://rockenscope.monsite.wanadoo.fr
http://rockenscope-english.monsite.wanadoo.fr
www.myspace.com/rockenscope
( P.A.F 7€ )

• Dimanche 13 mai à 16h00, 17h00 et 18h00.

Portes ouvertes aux Frigos
CÉTACÉ VRAI
"Tentatives d'éveil burlesque à l'attention de l'humain dans l'homme". Spectacle-performance scénique par Patrick Berton accompagné de Roberto Robao.  
Séquences de courtes saynètes à tonalité burlesque, ponctuées d’interventions sonores du même cru. Écriture gestuelle singulière pour faire vaciller les repères. Postures scéniques croquées sur le vif par un dessinateur invité.
( contact : cestassezvrai@yahoo.fr - Patrick 01 53 79 01 51 / Roberto 01 40 30 45 36 - entrée libre ).

• Mercredi 16 mai 2007 à 20h30.

Concert
Duo BlindeKinder
(helfen bauen).
Jonas Kocher: LP's, K7, micros, objets, effets.
Raphael Raccuia: LP's, micros, appareil à bande, objets, effets.
www.jonaskocher.com/blindekinder.html
www.blindekinder.com/
+ John Menoud: Guitare, électronique
www.ruedunord.org/groupes/groupes.php?g=jeudi
(Entrée P.A.F 6 euros)

• Dimanche 20 mai à 16h00.

Concert de Yemaya la Banda.
12 amazones urbaines toujours prêtes à combattre l'ennui quotidien. Armées d'une pointe de folie et d..une bonne dose de passion pour la musique latine, elles vous piquent de salsa qui bouge et qui donne envie de bouger. Leur stratégie de combat : développer leur propre style dans leurs compositions avec des textes parfois engagés, parfois ludiques et des incursions dans d'autres styles musicaux. Comme le titre « Transablanca » inspiré du périple de Yemaya la banda au Maroc dans le cadre du festival Rawafid ou « La Mezcla » dont musique et texte expriment la beauté et la richesse du métissage, du mélange.
Ce groupe de « melting potesses » parcourt les chemins de l'hexagone avec énergie depuis 1998 et a partagé la scène avec des musiciens tels Yuri Buenaventura, Roberto Santiago, Tiken Jah Fakoli.
http://yemayalabanda.free.fr
(P.A.F 6 euros)

• Mercredi 30 mai 2007 à partir de 20h00.

20h00 Mario Asef en résidence aux Voûtes du 26 mai au 6 juin 2007, présentera l'installation sonore "Signal Wave" dans le jardin.
Mario Asef travaillera à la composition de l´ architecture acoustique du jardin des Voûtes grâce à une installation intitulée « Signal Wave ».  Cette dernière permet de retranscrire en morse, puis sous forme de signaux fréquentiels, l’environnement sonore dans lequel elle se trouve. Mario Asef est déjà intervenu avec cette installation en 2002 dans un jardin public dans le quartier berlinois de Neukölln. 
Cette „Signal Wave“ représente une communication audio entre l´homme, la technique et la naure. Il pourra ainsi, après avoir enregistré les bruits peuplant la cour-jardin, mêler en une synthèse acoustique les stridulations de Paris et de Berlin. www.marioasef.net - (Entrée libre)
21h00 Yoko Tawada : lecture de L´oeil nu (avec traduction en francais)
Yoko Tawada est née à Tokyo en 1960. Depuis 1982, elle vit en Allemagne, où elle a poursuivi des études supérieures en lettres. Yoka Tawada a publié de nombreux ouvrages (romans, poésie, théâtre et essais) qu’elle écrit en allemand et en japonais. Elle lira des extraits de plusieurs romans, notamment L’Œil nu, paru chez Verdier en français. Le personnage principal est une jeune Vietnamienne qui se retrouve en terre étrangère : d’abord l’Allemagne de l’Est puis l’Allemagne de l’Ouest, et enfin à Paris. Sans papiers et livrée à elle-même, la jeune femme se réfugie dans un monde qui n’existe plus ou pas, celui du Bloc communiste et celui des films de Catherine Deneuve. L’écriture de Yoko tawada interroge les rapports entre la langue et les images, elle explore le sentiment d’altérité et d’étrangeté, l’impossibilité de communiquer avec l’autre.
(P.A.F 5 euros)
En partenariat avec la Brotfabrik à Berlin et la Revue franco-allemande, création et critique La Mer Gelée
Avec le soutien du Sénat de Berlin et du Goethe Institut Paris (www.goethe.de/ins/fr/par/frindex.htm).
Ce projet est réalisé grâce au soutien de la Mairie de Paris, dans le cadre du label Paris Europe 2007.
Dossier de presse, PDF à télécharger
www.paris.brotfabrik-berlin.de
www.brotfabrik-berlin.de
www.lamergelee.org

•Jeudi 31 mai 2007 à 17h00

Du jeudi 31 mai au dimanche 3 juin 2007.
itinErrance - Festival de films documentaires présentés par l'association Les Yeux dans le Monde.

La récente campagne pour les élections présidentielles et législatives en France fut à nouveau l’occasion d’une instrumentalisation de la question de l’immigration, souvent réduite à un «problème», auquel voudraient répondre des logiques tout aussi simplistes, voire dangereuses. C’est dans ce contexte que s’ouvre la 2ème édition du festival itinErrance, autour des thèmes de l’exil et des migrations. Des thèmes qui, précisément, interdisent toute approche limitée par des programmes politiques à court terme, sous peine d’un appauvrissement considérable de la réflexion. Le phénomène de migration est une constante historique ainsi qu’une dynamique. Être un
homo caminans* est une des caractéristiques fondamentales de l’ homo sapiens. Il s’agit donc bien là d’un aller-retour sur nous tous, indispensable : nos racines sont en mouvement, notre sédentarité est provisoire. Au travers des documentaires et expositions proposées, nous voulons essayer de porter un regard différent sur cette question trop souvent traitée à coup de slogans et de clichés et tenter de rendre compte de la complexité, de la richesse, de la violence parfois, de cet itinéraire humain qu’est la migration. Voyage chaotique vers un ailleurs idéalisé, dure réalité d’un eldorado qui ferme ses portes, quête d’une identité tiraillée par la distance. Retour forcé, retour désiré, aller sans retour. Kingsley, Stella, ou Ren sont quelques-uns des visages de cet exil. Pour incarner cette diversité nous avons choisi de multiplier les supports et de privilégier la rencontre et le débat. Documentaires, pièce de théâtre, expositions de photos ou de dessins, installations sonores, spectacle de contes, concert et débats... Par cette sélection éclectique, nous espérons donner à voir – à entendre, à rencontrer – les vies et les hommes derrière les images et les mots.
Soirée d’ouverture
17h00 Vernissage expos
20h00 Diaporama photo / son “Kingsley, carnet de route d’un immigrant clandestin” Olivier Jobard
21h00 Ma vie est mon vidéo clip préféré Show Chun Lee
22h30 Cocktail et rencontres
(Entrée libre)

L’association Les Yeux dans le Monde vous souhaite 4 jours d’ « errance » riche d’expériences.
www.lesyeuxdanslemonde.org
Contact : info@lesyeuxdanslemonde.org / 06 81 86 01 32 (Manon)
Dossier complet du festival PDF à télécharger