Les Voûtes 75013 Paris Les Frigos
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| Novembre 2009
• Jeudi 12 novembre 2009 à 20h30

NISIMASAFRANCE présente sa soirée CINEPUDDING
« CINETRAIN! Voyage(s) à travers le Transsibérien »
CINETRAIN est un atelier international de films documentaires qui s’est déroulé du 26 août 2008 au 17 septembre 2008 dans le Transsibérien.
Au final, 9 312 kms parcourus de Moscou à Vladivostok, 6 courts-métrages documentaires, réalisés par 18 jeunes réalisateurs européens.

Russian Playground / Terrain de jeu, 9’30”
De Denes Nagy (Hongrie), Leo Bruges (Royaume-Uni) & Anna Dmitrieva (Bulgarie)
Dans les alentours de Moscou, Ekaterinburg et Sludianka, des enfants déploient leur ingéniosité pour inventer leur propre terrain de jeu… 
 
The Lenin Code / Le Code Lénine, 12’
De Monika Baptista (Portugal), Filip Syczynski (Pologne) & Eugeniy Goryainov (Russie)
Les statues de Lénine cachent-elle un secret? Une investigation monumentale à travers l’héritage de père fondateur de l’URSS.  
 
Territories / Territoires, 10’
De Nikita Sutyrin (Russie), Monika Kotecka (Pologne) & Julien Pierrefeu (France)
Deux hommes voyagent dans le même train vers le Lac Baïkal. Sans le savoir, un véritable lien s’installe entre eux, la Tchétchénie.
 
Transsiberian Voices / Les voix du Transsibérien, 10’40”
De Jochem de Vries (Pays-Bas), Marton Vizkelety (Hongrie) & Guillaume Protsenko (France)
Le Transsibérien rassemble des passagers de toute l’Eurasie. Beaucoup d’entre eux ont de magnifiques chansons folkloriques à partager. 
 
Mc Russia, 11’10”
De Andrei Tanase (Roumanie), Georgy Groshkov (Bulgarie) & Florian Krebs (Allemagne)
Un étudiant allemand mène une étude sur la vague des restaurants de fast-food qui s’installe en Russie. Le modèle de l’ouest arrivera-t’il à s’implanter jusqu’en dans la ville de Ulan-Ude?
 
Between Dreams / Rêves partagés, 9’30”
De Iris Olsson (Finlande), Natasha Pavloskaya (Russie) & Dimitris Tolios (Grèce)
Espoirs, peurs, les wagons couchettes du Transsibérien fait aussi voyager les rêves. 
Contact Nisi Masa France : nisimasafrance@yahoo.fr
( Entrée: 4 euros )

• Mercredi 18 et jeudi 19 Novembre 2009 de 20h00 à minuit, et le Vendredi 20 Novembre 2009 de 20h00 à 2h00.

CINEMABRUT fête ses 4 ans aux VOÛTES à PARIS
Le festival Cinémabrut délaisse un temps la French Riviera !
Dans l'intimité des Voûtes, il vous invite à vous délecter de la crème de ses 4 précédentes éditions.
A Paris, et sur trois soirées consécutives, venez découvrir le meilleur des films autoproduits.
— Bande annonce : http://www.dailymotion.com/video/xb17fo_cinemabrut-aux-voutes-les-18-19-20_shortfilms
Cinémabrut( Définition Wikipedia )
Concept alternatif à l'industrie cinématographique, le Cinemabrut est représenté par une communauté de réalisateurs indépendants désireux de créer un circuit de diffusion d'œuvres proposées par " tout le monde ". Comme le cinéma traditionnel tous les genres sont permis et la liberté est de mise.
Grâce aux formats comme le 8 mm puis le numérique, de plus en plus de personnes accèdent à la production de films en les libérant des contraintes financières. Vouloir faire des films et user de talent sont les seuls moteurs de ces réalisateurs qui posent les jalons d'un cinéma plus pur, plus réaliste et plus poétique.
Le Festival Cinémabrut est le premier qui rend hommage à l'autonomie et l'indépendance cinématographique.
Une association basée sur Nice ( Collectif du cinéma brut ) développe le concept en proposant diverses manifestations autour de ce mode de réalisation. Cette organisation met en place le Festival Cinemabrut depuis mai 2006.

PROGRAMME
— MERCREDI 18 Novembre 2009
— 20h00 : Long métrage
" Bang " de TK Kim et Pat Marcel
— 22h00 : Courts-métrages
" j'en ai marre " d' Isabelle Joly
" Pas de deux " de Yann Chapotel
" Henri - 9heures" de Renaud Guillemet
" Les Clefs " de Julien David
" Barbarian age 5 " de Gregory Mahieu


— JEUDI 19 Novembre 2009
— 20h00 :  Courts-métrages
" Rapid eye movement " de Powskii
" Zwangsläufigkeit " des Editions du Cobra
" Les Phenakitiscopes " de Jerome Mulot et Florent Ruppert
" Colita de rana " de Lata Masud
" Dream about Betty " de Jo River
" #7 " d'André Perfetti
" Lost in translation " de Modi Barry 
" Aurôres Boréales " de Thibault Arbre
— 21h00 : Long-métrage
" Dictionnaire de l’amour fourbe " de Guillaume Levil


— VENDREDI 20 Novembre 2009
— 20h00 : Moyen-métrage
" Chantier zero " Des Frères Denis
— 21h00 : Courts-metrages
" III " de La Cause
" Super "  de  Christophe Blanc
" Muxi " de Pascal Mournard
" Brice Lartigue à Cannes " de Brice Lartigue
" Chanvert-les-Bains " de La Cause
" Travailler plus" de Yohann Sfez
" Buzz " de Mectoob et Sachamouk MRS
" Kart "de Nathalie Tramier
" Wata " de Julien David
" Minutes moment "
" Liven's Prod " de Olivier Reygade
" A Time " de Patrice Mugnier
" Pressure" de Raoul Sinier
" Fuiiiiiiiiiit Part 01" de Florent Lazare
" Fuiiiiiiiiiit Part 02" de Florent Lazare
" Noi oin" Richard Neir 
" Je dit douze" de Gill Ganack Prod
" Lupus " de Philip Segura
" Les lieux associatifs pour les jeunes " de House Movie
(http://www.cinemabrut.com/ - P.A.F 2 euros)

• Dimanche 22 novembre à 19h30

Concerts
CHRIS CORSANO | CHRISTINE SEHNAOUI | ALEXANDRE BELLENGER
PRINCE RAMA OF AYODHYA
AMEN DUNES
MIM

Organiser un concert ne dissimule généralement, pour ce qui me concerne, rien d'autre qu'une envie première, fondamentalement égoïste : voir et écouter jouer des musiciens que j'aime. Ce qui est généralement passé sous silence, ce sont les micro-histoires qui encadrent un concert : les relations nouées avec les musiciens, les 'affinités électives', les discussions et heures d'écoute, les rencontres et les voyages. Ce concert ne déroge pas à l'idée très personnelle que je me fais de ce 'passe-temps' archi-addictif. Derrière les 4 projets réunis ici le temps d'une soirée, jamais vus et entendus à Paris, se trouvent quatre histoires de "fan". Et je fais le pari que parler de ce plaisir peut être contagieux.

D'abord, il y a Mim. Son ombre plane depuis des années sur la musique d'un compositeur et performer outrageusement génial : l'inénarrable et vibrionnant él-g. Mim n'est autre que son frère, son producteur et son guitariste occasionnel, assis sur une discographie d'autoprods aussi brillante que ne l'est son absence en France. Découverte de sa musique, bouche bée. Des "wow" et des "fioouuu" toutes les dix secondes. Van Dyke Parks, John Fahey, Harry Partch et Joe Meek en rafale. Et dans le désordre. Il vient pour la première fois jouer à Paris. En espérant que concert mette un terme à une anomalie.

La venue en Europe de Damon McMahon, la personne derrière la fantaisie d'Amen Dunes, n'est quant à elle possible qu'avec un poil d'opiniâtreté et de patience. Depuis bientôt 4 ans, Damon et moi entretenons une correspondance éparse, entamée après la découverte des demos de 'Mansions', son premier album solo sur Astralwerks en 2006. L'une de ces découvertes dont on devine qu'elles vont tracer un sillon épais dans notre mémoire. Syd Barrett meets Alastair Galbraith? Depuis ce jour, j'ai fait pour Damon ce qu'il m'était possible de faire : écrire sur sa musique, parler de sa musique, promouvoir sa musique (un inédit de Damon figure sur la compilation ali_fib "Err on The Good Side"), l'inviter à parler de sa musique et jouer sa musique sur une radio new-yorkaise, etc. La moindre des choses pour un musicien que je considère comme l'un des deux plus grands songwriters que New York ait enfanté ces dernières années. Point barre. Ne manquait plus que de le faire venir ici. Ce qui est chose faite aujourd'hui. Damon sera accompagné à l'harmonium par Sara Shaw (du groupe Effi Briest)

Au printemps dernier, je reçois un email d'un ami cinéaste, Ben Russell, qui me parle d'un concert à Boston d'une de ses anciennes élèves, Taraka Larson. Devenue l'assistante de l'artiste Paul Laffoley, Taraka est à l'origine d'un trio nomade. Son nom, avec son clin d'oeil à l'hindouisme, m'intrigue immédiatement : Prince Rama of Ayodhya. Ben, qui n'est alors mais vraiment pas du genre à s'enthousiasmer pour un rien, m'a écrit les mots suivants : "Heard her new album and it's fucking great. Taraka is a Krishna from the Gainseville (FL) punk scene, totally mystico-spiritual, legit. If Maya Deren had a band and wore purplish leggings, a gold hockey helmet on her bike... Woah". 7 mois plus tard, et au terme d'une correspondance poético-mystico-délirante nouée entre Paris et des déserts, des villages de médiums et des canyons, et autour d'un intérêt commun pour Amon Düül qui a dérivé, par les mystères de google, en un amour de Amen Dunes, les voici donc à Paris.

Dernier set de la soirée, et autre histoire de correspondance, et de "fan attitude". Trois ans d'agendas incompatibles, de chassés-croisés de messages, jusqu'à cette possibilité de faire enfin jouer celui qui depuis que je l'ai vu pour la première fois, m'a rendu dingue de son instrument, celui que d'aucuns considèrent comme le plus grand batteur "free" actuel, celui qui a avoué un jour rester intimidé à l'écoute d'un seul batteur, Brian Chippendale (Lightning Bolt) : Chris Corsano. Pour le concert de Paris, Chris jouera en trio avec Christine Sehnaoui (saxophone) et Alexandre Bellenger (guitare, synthé modulaire). Une formation inédite et ô combien excitante qui laissera par ailleurs à chacun des musiciens la possibilité d'explorer leurs propres grammaires en solo.
Maxime Guitton (pour ali_fib)
— La soirée du 22 novembre sera précédée d'un concert de Prince Rama of Ayodhya autour des oeuvres de Paul Laffoley, au Palais de Tokyo le jeudi 19 novembre dans le cadre de l'exposition 'Chasing Napoleon'.

( Entrée 10 euros - Flyer: zeloot - Links: http://www.myspace.com/alifibgigs - http://www.zeloot.nl )

• Jeudi 26 novembre à 20h30

Histoire(s) de voir présente les Ciné-rencontres aux Voûtes

— CHER HENRI, de Julien Cunillera
52 min - 2004 - Prod : Les films du Poisson.
Projection en présence du réalisateur.
— 1 documentaire / mois
Pour ce cycle (de septembre à décembre), nous avons choisi de projeter
des films qui questionnent le rapport à la famille et la quête de ses
origines, à travers la rencontre d'un lieu ou d'une personne.
S.Y.N.O.P.S.I.S
Sous forme de lettre au père, « Cher Henri...» est le portrait d'un
homme.
Henri Cunillera, disparu sans laisser de traces en 1976.
Vingt sept ans plus tard, son fils devenu réalisateur, reprend l'enquête.
( Tarif : 5 € la projection - Prochain rendez-vous des Ciné-rencontres le 17 décembre ! - www.histoiresdevoir.org - histoiresdevoir@no-log.org )