Les Voûtes 75013 Paris Les Frigos
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PROGRAMME




Octobre 2015

Jeudi 1er octobre 2015 à 20h00

Kosmo Kino Plaza - Cycle IX : la musique adoucit les meurtres

Ce nouveau cycle des concerts Kosmo Kino Plaza est le premier à accueillir un artiste s'étant déjà produit lors d'un cycle précédent et avec le même projet. Entorse à l'une des lignes directrices initiales de KKP, cette nouvelle invitation se justifie simplement par l'opportunité d'accueillir à nouveau l'unique date française de la tournée européenne de Control, deux ans après un concert mémorable à Petit Bain en compagnie de Thorofon et de La NomenKlaTur.

— Cette fois, Thomas Garrison partagera l'affiche avec deux projets tout aussi vindicatifs que Control, tous deux actuellement basés à Londres, et qui nous feront à cette occasion l'honneur de leur première apparition en France.

— Tamon Miyakita s'exprime avec Am Not dans un Power Electronics classique, millimétré, terriblement efficace, où il met en perspective des événements sociaux-politiques actuels, appuyé par un travail vidéo précis.

— De son côté, Sonia Dietrich favorise la peformance,  visuelle, physique, sensible ; le noise est un support, le corps une source sonore, dans la plus pure tradition industrielle.

Ces trois projets sont la preuve, s'il en était besoin, que la création sonore peut appuyer de sa puissance un discours vindicatif, tout comme l'énergie de la revendication peut devenir source sonore, transformée, déconstruite, recrée, pour appartenir pleinement à la sculpture bruitiste. Autres temps, autres moeurs, mais le discours, lui, ne meurt pas.

Control 
https://www.youtube.com/watch?v=yh_YRVSyWWs

Am Not
https://www.youtube.com/watch?v=s15lOmSEw5E

Brut
https://www.youtube.com/watch?v=6u0Myrzp90s

Trailer
https://www.youtube.com/watch?v=GkMSQ-GxaYQ&ab_channel=Au-delàduSilence

Au-delà du Silence
http://www.kosmokinoplaza.org/
https://www.facebook.com/audela.du.silence.paris

(Entrée 15€)

Octobre 2015

Samedi 3 octobre 2015 de 14h00 à minuit

ARTAPAGE #1

Télécharger le dossier de presse PDF

14h00 : ouverture
17h30: Nocturne - Impromptu chorégraphique de l'invisible, Marinette Dozzeville et Diffusion live de Pierre Boeswillwald
19h00-20h30 : Forum ouvert «Son et environements sonores»
Ce forum permet à tout un chacun de s'exprimer sur une définition de «l'Ecologie sonore». Des artistes ainsi que des chercheurs (urbanistes, médecins, sophrologues, danseurs, créateurs radiophonique, philosophes...) ainsi que le public, sont invités à parler librement de leurs réflexions, travaux et recherches concernant le domaine du son et des environements sonores.

Invités:
— Makis Solomos et Roberto Barbanti, professeurs à Paris 8: Musique, Philosophie l'Ecologie du Son
— Julien Sanchez Galvan, créateur sonore et Bertilla de Baudenière, urbaniste
— Edwin Regrain spécialiste des troubles de l'équilibre
— Caroline Rome, sophrologue
21h00: Le Bal des Oreilles et DJ set, Simon Restino et Hugue
minuit: fermeture

En continu
Les installations
Cartographia
Julien Sanchez Glavan, Bertilla Baudenière Espace public, sons urbains
Massages sonores
jusqu'à 18h00
Marc Piera et Miléna Gilabert (Ecoute allongée + Géographie corporelle Miléna Gilabert et praticiens du BMC, Body and Mind Centuring)
Les Parfums Sonores par Comportements Sonores. Installation interactive

Quelles expériences esthétiques peuvent naître d'un croisement entre des artistes et des chercheurs lorsqu'ils se questionnent ensemble sur nos rapports au son, au temps, à l'espace, au langage, au silence et au bruit?
ARTAPAGE #1 est le pilote d'une série d'actes expérimentaux ouverts au public. Il consiste en une manifestation polymorphe proposant des installations sonores et multimédias, des performances de danse, de poésie sonore, un Forum et un DJ set. Somme de son. Matière. Qualité. Bruit. Pollution sonore. Propagation. Ambiance. Musique. Langage parlé. Langage sonore. Texture. Acoustique. Diffusion. Espace. Temps. Mouvement. Vibration. Environnement. Paysage. Ville. Masse. Dose. Surdité. Mémoire ... Autant de sujets qui traversent nos interrogations.

ARTAPAGE et Comportements Sonores
ARTAPAGE est une jeune association qui a pour vocation de sensibiliser à l'écoute et de promouvoir une réflexion sur le thème "son et environnement". Elle propose de croiser les domaines de l'Art et des Sciences afin que de nouvelles formes artistiques et pédagogiques émergent de ces rencontres.
Créée en Mars 2015 à l'initiative de Maud Chauvin-Brunet, étudiante en Master 2 Coopération Artistique Internationale à l' Université Vincennes - St Denis Paris 8, ce projet est issu d'un travail de réflexion avec le compositeur de musique électro- acoustique et ingénieur du son Marc Piéra.
A la genèse du projet, l'installation les «Parfums Sonores», création de Comportements Sonores sera exposée pour le premier évènement ARTAPAGE.
Comportements Sonores est une Agence d'Intervention Artistique, elle est composée de ce même compositeur et d'une danseuse et vidéaste, Do Brunet. Forts de leurs expériences dans le monde du spectacle vivant, et en parallèle de leurs créations purement artistiques, leur travail consiste à intervenir aussi bien sur des projets de plateaux de théâtre que des musées. Ces opérations se font en étroite collaboration avec des techniciens et créateurs hautement spécialisés en son, lumière, scénographie, développement multimédia et direction technique.
Comportements Sonores accompagne ARTAPAGE dans la production d'événements et dans le montage technique des œuvres.

Pourquoi ce nom?
Ce nom incarne l'esprit du projet.
Le parti pris d'une démarche avant tout artistique et le - Tapage - évoque l'idée du bruit, du son mais aussi de l'agitation.
L'ouïe est le seul de nos sens qui reste toujours en éveil, répondant ainsi aux besoins primitifs de veille et d'alerte. Dans nos sociétés modernes, le sens de la vue est dominant, cultivé et sollicité, ce qui impacte négativement notre culture sonore. Cela conduit à négliger notre environnement acoustique dans ses nuisances agressives, mais aussi dans ses qualités délectables.
« L'écologie sonore » est une notion qui vise à réimporter une affection à l'égard de ce sens méprisé. Étudier les hommes et leurs relations aux environnements sonores.

Un malaise contemporain
A notre époque, l'image et la vidéo sont omniprésentes. Les chercheurs ont montré comment les médias, les jeux de pouvoirs politiques et les grandes entreprises ont contribué à la profusion d'icônes et d'images, le danger étant la facilité illusoire de leur lecture. Ce primat du visuel est encore loin d'être contrebalancé par un travail de la matière sonore, mais ces dernières décennies ont vu éclore une culture sonique de plus en plus active, variée et documentée.
Pourrions-nous, par le biais du sonore, restituer une subjectivité oubliée aux éléments multiples qui constituent notre monde ? Revendiquer une qualité sonore et augmenter nos sensibilités d'écoute dans le but de percevoir notre monde sous une autre dimension peuvent donc susciter un vif intérêt.

Qu'en est-il de l'exigence sonore?
La qualité d'une photo, d'une image ou d'une vidéo est un critère d'exigence popularisé par les grandes industries technologiques. Aujourd'hui, le design sonore est une nouvelle branche au service du marketing des plus grandes entreprises. Ayant compris l'importance de la dimension sonore, ils investissent maintenant dans l'identité de marque et renforcent leur présence dans notre quotidien (sonore) : la sonnerie des Iphones est identifiable par tous, elle est un code sonore muni d'une dimension sociale et économique. On peut parler ici de pollution sonore comme on parlera de pollution visuelle.

En termes de qualité sonore
La multiplication des pôles de recherche et de formation dans le domaine du son est récente et en plein développement. Aussi la prévention contre les risques auditifs prend peu à peu de l'ampleur. Pourtant la conscience de nos environnements sonores est encore loin d'être acquise par le commun. Les pratiques d'écoute, de diffusion ou d'isolation sonore sont encore à travailler et à appliquer. Il faut réagir face au déploiement univoque du problème de surdité. Ce handicap croît d'une manière exponentielle, tout comme le feront les dépenses de santé associées.
La préoccupation d'ARTAPAGE est de toucher le public en profondeur afin de lui montrer par des voies esthétiques, qu'il est possible de mieux écouter et d'entendre autrement.
La compression - des données audio - universalisée par les appareils de restitution de musique est un vrai problème pour nos concitoyens. Les pratiques d'échange et de transfert des signaux numériques incitent à l'utilisation de codec de type Mp3 qui compressent ces fichiers, abaissant chaque fois leur qualité sonore (réduire les informations sonores et tronquer les fréquences afin de les rendre plus léger). Or l'écoute régulière de fichiers compressés ne permet plus à l'oreille de faire sa gymnastique et la met en danger.
L'intuition de ce projet est issue de l'installation du collectif Comportements Sonores: Les Parfums sonores.
La proposition est le support, ARTAPAGE, comme espace de réflexion et mise en acte d'expériences.
www.artapage.com (en construction) — www.comportements-sonores.com

(Entrée 8 euros)

Octobre 2015

Du mardi 13 au dimanche 18 Octobre 2015

17ème FESTIVAL DES CINÉMAS DIFFÉRENTS ET EXPÉRIMENTAUX DE PARIS

Le festival est un rendez-vous annuel international organisé par le Collectif Jeune Cinéma, structure de distribution et de diffusion des pratiques expérimentales de l'image et du film.

FOCUS : FICTION/DÉVIATION

Le cinéma expérimental s'est emparé bien souvent des moyens de la fiction (personnages, drames, récits) pour les mettre au service de son propre objectif : une expression artistique libre, émancipée des attentes, codes et règles de « l'institution cinéma ». Nous soulèverons au fil de séances focus quelques coins du voile recouvrant la zone d'intersection entre cinéma expérimental et cinéma de fiction.
 
FOCUS (Les Voûtes):

Mardi 13 octobre, 20h00  
SOIRÉE D'OUVERTURE
3 PAS DANS LA FICTION DU MONDE : PHÉNIX + CONCERT

« Nous n'avons rien à perdre mais tout à égarer »
Tourné en Super 8 à Ostende durant deux étés au début des années 2000, Phénix a été abouti en 2014 par Catherine Libert, après des heures passées en laboratoire, des mois sur la tireuse optique et des années à chercher des financements. Évacuant toute forme de psychologie, le film nous fait suivre le parcours de Claire à la suite de la disparition brutale de l'être aimé. Le personage y expérimente à même son corps cette Connaissance par les gouffres qu'évoque Henri Michaux dans un texte qui traverse le film comme seule source de son apaisement. Développant un montage saccadé tout en ruptures de rythmes et de raccords, cadencé de surexpositions et de brulures de pellicule, le film est une fiction qui pourrait être un documentaire, un journal de bord expérimental de nuits blanches, de soleils aveugles, de deuils et d'amours. La projection du film sera suivie d'un concert de Leila Albayaty (voix, orgue), l'une des compositrices de la musique du film, accompagnée de Mathieu Dupont (guitare) et Amélie Legrand (Violoncelle, effets).

Mercredi 14 octobre, 20h00  
« LA VILLE, C'EST LA FICTION » (FICTION CRITIQUE/DÉVIATION DOCUMENTAIRE)

"... trouver dans tous ces mouvements de foules le rythme, retrouver le départ de la fiction parce que la ville c'est la fiction (...). Elle peut être belle à cause de ça et ceux qui l'habitent sont souvent magnifiques et pathétiques (...)." (Jean-Luc Godard). Avec des films de Marc Moret, Michèle Waquant, Caroline Pellet, Jean-Luc Godard et une conférence illustrée d'Erik Bullot

Jeudi 15 octobre, 20h00  
INTERFERENCIAS - VISIONS MÉTAPHORIQUES DE L'AMÉRIQUE LATINE

Une mémoire visuelle, le souvenir conscient et inconscient d'images vues et rêvées par un individu et une société où les personnages et les symboles apparaissent et disparaissent, nous laissant réminiscences de vies et amour de lieux… Certains films nous révèlent des regards fétichistes face à la culture populaire et d'autres nous offrent le croisement de regards intimes, des critiques sur l'oppression sociale et la pratique documentaire. Avec des films de Horacio Coppola & Walter Auerbach, Fernando de Szyszlo, Rubén Gámez, Luís Ospina & Carlos Mayolo et Enrique Colina.

Vendredi 16 octobre, 20h00  
UNDERGROUND BRUXELLOIS

Une sélection de courts métrages belges des années soixante dix, allant du film-poème au pastiche, en passant par le film romantique à tendance nécrophile et l'humour scatologique. Davantage mouvance que véritable école, les films présentés se situent dans la droite lignée du surréalisme et des situationnistes, et partagent un goût certain pour la provocation, l'irrévérence et la subversion.
Avec des films de David McNeil, Patrick Hella, Noël Godin, Roland Lethem, Philippe Simon et Jean-Marie Buchet.

Samedi 17 octobre, 20h00  
NOTHING BUT THE TRUTH

Le collectif Pleasure Dome (Toronto, Canada) présente une sélection de films, principalement Canadiens, questionnant la nécessité de la tromperie dans la réalisation de fictions cinématographiques. À partir de ce questionnement, le programme s'élargit et aborde la tromperie de l'œil, de la convention, et celle de nos attentes en tant que spectateur. Ces œuvres, tantôt anciennes, tantôt récentes, nous suggèrent d'ébranler nos représentations afin de reconnaître les supercheries intrinsèques à la création des idéologies, des histoires, ainsi que des images. Grâce aux diverses approches de ce groupe d'artistes, ce programme aborde et révèle l'élaboration des pouvoirs coloniaux, des représentations médiatiques, des légendes et des systèmes. Avec des films de John Smith, Ken Monkman, Philippe Bergeron, Nadia Magnenat Thalmann, Daniel Thalmann, Alexandre Larose, Aaron Zeghers, Josh Romphf, Christina Battle, Eduardo Menz, Michèle Pearson Clarke et Ellie Epp.

Dimanche 18 octobre, 18h00  
ACHEMINEMENT VERS UN CINÉMA HORS-LES-NORMES

En marge des circuits dominants du cinéma il se rencontre des hommes qui regardent le monde d'un œil qui nous échappe, pratiquant les images à rebours, sans les us et coutumes du milieu. Partant à leur rencontre, cette séance prend le chemin d'un cinéma qu'on dirait hors-les-normes, en dressant un pont entre des créations contemporaines, modestes, naïves et singulières (la première partie) et des films frondeurs, tournés dans le contexte post-soixante-huitard d'une remise en cause des institutions étatiques et psychiatriques (la seconde).
 
Dimanche 18 octobre, 21h00
SOIRÉE DE CLÔTURE : LES SCOTCHEUSES - PROJECTION + CINÉ-CONCERT + BOUM ACOUSTIQUE

"Nous habitant.es (très) éphémères de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes, vous livrons une poignée d'échos et traces de cet espace temps."
La soirée de clôture sera dédiée aux Scotcheuses, collectif sans hiérarchie aucune réalisant des films en Super 8, dont les deux derniers ont été réalisés en "zone occupée", entre Héric et Vigneux-de-Bretagne. Il s'agira non pas de décrire la ZAD, ni d'en parler, mais bien de la sentir, d'en recueillir les vibrations, de l'expérimenter. Tournés comme des westerns « post-apolitiques », les films sont des fictions sans intrigues faites de chevauchées fantastiques à vélo, de défilés kolkhozien de tracteurs, de courses poursuites et d'effets pyrotechniques… Les Scotcheuses interviendront durant la projection et nous offrirons ensuite une boum acoustique.
 
INTERVENTIONS ET SÉANCES SPÉCIALES (Les Voûtes) :
 
PAGES ARRACHÉES : INTERVENTION DE L'ETNA
Du 13 au 16 octobre, projection le Vendredi 16 octobre à minuit.
Après Ritournelles lors de la précédente édition du festival, l'Etna, atelier de cinéma expérimental, proposera cette année à dix participants le thème Pages arrachées – une expérience tournée-montée en Super 8 autour d'un texte dérobé à un livre inconnu.  Les films réalisés seront développés gratuitement et projetés le vendredi 16 octobre à minuit. Inscription : etna.cinema@gmail.com

Samedi 17 octobre, 16h00  
CINÉASTES DE MOINS DE QUINZE ANS

De jeunes cinéastes démontrent que leur imaginaire cinématographique est très loin d'être colonisé par les grands modèles de l'industrie culturelle. Des poésies fracassantes, loufoques et pétillantes ont germé dans ces jeunes esprits.
 
Du mercredi 14 au dimanche 18 octobre 2015 
COMPÉTITION INTERNATIONALE

(Les Voûtes)
 
50 films - 23 pays
 
— PROGRAMME 1, mercredi 14 octobre, 18h00
CÉRÉMONIES, Robert Cahen, France, 2015, 8'30''
BROUILLARD - PASSAGE #15, Alexandre Larose, Canada, 2014, 10'
EXCLUSION ZONE, Alexander Isaenko, Ukraine, 2015, 8'40''
A PUNT DE FUGA, Albert Alcoz, Espagne, 2014, 4'50''
THE HOME, Tushar Waghela, Inde, 2014, 5'45''
MICTLAN, Augustin Gimel, France, 2014, 6'
JOB INTERVIEW, Dénes Ruzsa & Fruzsina Spitzer, Hongrie, 2014, 3'35''
A.D.A.M., Vladislav Knezevic, Croatie, 2014, 12'45''
CANOPY, Ken Jacobs, États-Unis, 2014, 4'30''
CATLEYAS, Siegfried Bréger, France, 2014, 7'
YI-REN (THE PERSON OF WHOM I THINK), Tzuan Wu, Taïwan, 2015, 13'45''
 
— PROGRAMME 2, mercredi 14 octobre, 22h00
MASANAO ABE – CLOUDGRAPHY, Helmut Völter, Allemagne, 2015, 6'
TOPOLOGIE DU VIDE, Tatiana Bohm & Dominik Guth, Belgique, 2015, 22'
CROSS, Christophe Guérin, France, 2014, 5'
LE PAYS DEVASTE, Emmanuel Lefrant, France, 2015, 11'30''
M (MADEIRA), Jacques Perconte, France, 2014, 31'
 
— PROGRAMME 3, jeudi 15 octobre, 18h00
SYMPHONIE ADOLESCENTE, Carlos Hoyos & Marytere Narváez, Mexique, 2014, 6'
AT ONE FELL SWOOP, Michael Higgins, Irlande, 2014, 73'
 
— PROGRAMME 4, jeudi 15 octobre, 22h00
ROND EST LE MONDE, Olivier Dekegel, Belgique, 2014, 41'
L'ŒIL DU CYCLOPE, Jen Debauche, Belgique, 2015, 50'
 
— PROGRAMME 5, vendredi 16 octobre, 18h00
MORTE, Frédéric Cousseau, France, 2015, 4'20''
THUND3R80LT, Jarod, France, 2015, 1'15''
CAPE MONGO – VHS, Francois Knoetze, Afrique du Sud, 2015, 4'50''
PLAISIR PROGRESSIF DU GLISSEMENT, Yves-Marie Mahé, France, 2015, 4'10''
LADY SLAUGHTER & LORD SAVAGE VEGAN OR MEAT MUTINEE, Avishai Sivan, Israel, 2015, 9'50''
POST PANOPTIC GAZING, Michael Woods, États-Unis, 2015, 10'30''
NEITHER GOD NOR SANTA MARIA, Samuel M. Delgado & Helena Girón, Espagne, 2015
DEAR JAMES, David Balfe, Irlande, 2015, 2'10''
L'ABBE PIERRE, Pierre Merejkowsky, France, 2014, 28'30''
 
— PROGRAMME 6, vendredi 16 octobre, 22h00
MUE(S), Frédérique Menant, France, 2015, 10'
THE RUBRIC TIMESTAMPED, Luke Szabados, États-Unis, 2014, 9'
UTERUS MALADE, Katrin Olafsdottir, Islande – Espagne – France, 2014, 9'
STILL CANT SHOW U THE FACE, Slawomir Milewski, Pologne, 2014, 5'20''
LES VARIATIONS DRAMATIQUES, Margaux de Sermoise & Mathilde Ganancia, France, 2015, 10'
LONESOME DRIFTERS, Orlan Roy, France, 2015, 40'
 
— PROGRAMME 7, samedi 17 octobre, 18h00
DIFFRACTION, Bob Kohn, France, 2015, 2'20''
FRAGMENTS UNTITLED #3, Doplgenger, Serbie, 2015, 6'20''
FRIEDRICHSFELDE OST, Milica Jovcic & Nenad Cosic, Serbie – Croatie, 2014, 3'50''
REARRANGED, Ewa Górzna, Finlande, 2014, 9'50''
ON IRA A NEUILLY INCH'ALLAH, Mehdi Ahoudig & Anna Salzberg, France, 2015, 20'
MAX ET DAMIEN, Simon Rieth, France, 2015, 4'20''
PLAYGROUND, Gerco de Ruijter, Pays-Bas, 2014, 3'20''
DISSOCIATION, Harold Charre, France, 2014, 4'30''
SONHO DE SARA, Sara nao tem nome & Gabraz, Brésil, 2014, 8'10'' 
1981-2001 VER.150215, Teppei Koseki, Japon, 2015, 5'40''
COHESIVE DISORDER 3, Payam Mofidi, Canada, 2014, 7'40''
 
— PROGRAMME 8, samedi 17 octobre, 22h00
ARCHIPELS, GRANITES DENUDES, Daphné Hérétakis, Grèce – France, 2014, 25'20''
FORT MORGAN, Alexander Stewart, États-Unis, 2014, 22'
SUMMERLAND, Cécile Ravel, France, 2015, 21'20''
NIGHT NOON, Shambhavi Kaul, Mexique - États-Unis, 2014, 11'40''
 
 
Dimanche 18 octobre, 16h00 (Les Voûtes)
DÉLIBÉRATION PUBLIQUE DU JURY

 
Dimanche 18 octobre, 19h00 (les Voûtes)
REPRISE DES FILMS PRIMÉS

 
ÉVÉNEMENTS PÉRIPHÉRIQUES :
 
HISTOIRE DE DÉTECTIVE
Mercredi 7 octobre, 19h00 (Centre Pompidou – Cinéma 2)
Réalisé en 1929 par le cinéaste belge Charles Dekeukeleire, Histoire de détective explore les possibilités du récit fictionnel confronté à un registre stylistique emprunté au champ de l'avant-garde cinématographique. Prise en charge par un montage proche du collage d'inspiration surréaliste, la trame narrative se retrouve désarticulée au profit d'une série d'expérimentations instituant la caméra, instrument d'investigation par excellence, en personnage principal d'une enquête riche en rebondissements.   
 
DU NECROREALISME
Jeudi 8 octobre, 20h00 (Le Grand Action)
À travers le travail de Yevgeny Yufit, nous reviendrons sur le mouvement artistique russe qui fut certainement le plus radical dans les années 1980 : le nécroréalisme. La violence anti-système s'est exprimée cinématographiquement en recourant aux mises en scènes de performances absurdes, extravagantes et très provocantes, au found footage, aux récits délirants et aux allégories morbides.
 
L'EMPEREUR TOMATO-KETCHUP
Vendredi 9 octobre, 19h00 (Maison de la culture du Japon)
Réalisé en 1971, l'Empereur Tomato ketchup, chef d'œuvre licencieux de Shūji Terayama, a très vite été censuré et diffusé en une version courte. Des préadolescents se révoltent contre leurs parents parce qu'ils les privent de la libre expression de leur sexualité ; armés jusqu'aux dents, ils se vengent des adultes et font régner par la terreur un ordre nouveau : ils instaurent une société où les contes de fées et les ébats amoureux occupent une place centrale et se mêlent harmonieusement. À l'occasion de cette séance, le film sera projeté dans sa version originale et non censurée.  
 
LA FIN DES PYRÉNÉES
Samedi 10 octobre, 18h00 (Le Luminor Hôtel de Ville)
Réalisé en 1971 par Jean-Pierre Lajournade cinq ans avant sa mort, La Fin des Pyrénées est un film délibérément anarchiste et terriblement destructeur. On l'accusera d'être dangereux et démobilisateur. Peut-il en être autrement lorsqu'on explose sincèrement l'anarchie la plus individuelle, la plus primitive, la plus sauvage ? Par-delà les tendances d'un certain jeune cinéma français de l'époque, c'est dans la ligne des formes d'expression modernes que se situe La Fin des Pyrénées où se rejoignent le théâtre de l'absurde et les réalisations du Living Theatre. C'est auprès d'Antonin Artaud, de Beckett, de Ionesco que se place ici le réalisateur.
 
DES FILMS POUR GRIFFER LE MONDE ET FAIRE TABLE RASE 
Dimanche 11 octobre, 20h00 (Le Shakirail)
Il existe des cinéastes dont l'énergie créatrice s'affranchit tout naturellement des dogmes ou des règles les contenant le temps d'un film, inclassable, quells que soient leurs autres travaux ou leurs parcours scolastique ou autodidacte. Le Kino club mensuel du Shakirail est fier de vous proposer une séance consacrée à tout ce qui dévie des sentiers battus narratifs et psychologiques, mais aussi d'une classification des esthétiques formelles pour préconiser le chaos des supports, le désordre des médiums, le mélange des styles, l'éclatement ivre et transgenre de toute digestion cinéphile personnelle. Avec des films de Hadrien Don Fayler, Takezo Ichikawa et Derek Woolfenden.

 
3 PAS DANS LA FICTION DU MONDE : COCHIHZA
Lundi 12 octobre, 20h00 (Studio Des Ursulines)
Le film de Khristine Gillard se passe à Ometepe, l'île-volcan — Nicaragua. Un paysage comme un corps en sommeil. En naissant, chaque homme prend un rythme, qui lui est particulier et qu'il garde toute sa vie. À travers la rencontre de la communauté du volcan se devine l'histoire d'un monde. 
Cochihza ouvre un cycle de 3 films belges par les fondateurs du Labo Bxl, avec Phénix de Catherine Libert, et L'Œil du Cyclope de Jen Debauche (ouverture et programme 4 aux Voûtes). En hommage à Sébastien Koeppel, cinématographe.
 
INFORMATIONS PRATIQUES
Retrouvez les programmes détaillés et toutes les informations sur notre site www.cjcinema.org
 
Lieux et tarifs :
 
Les Voûtes, 19 rue des Frigos, 75013 Paris
5€ la séance, 15€ le PASS festival* (20€ tarif de soutien avec sac du festival + dvd)
*Le pass festival ne donne accès qu'aux événements organisés aux Voûtes.

 
Le Centre George Pompidou, Place George Pompidou, 75004 Paris
Tarifs : 6€ (plein), 4€ (réduit), gratuit pour les détenteurs du Laissez-passer du Centre Pompidou
 

Cinéma Le Grand Action, 5 rue des Écoles, 75005 Paris
Tarifs : 9€ (plein) ; 7€ (réduit) ; cartes UGC/MK2 acceptées
 
Maison de la Culture du Japon, 101bis Quai Branly, 75015 Paris
Tarif unique : 5€ ; gratuit pour les détenteurs du Pass Festival des Cinémas Différents
 
Cinéma Le Luminor Hôtel de ville, 20 rue du temple, 75004 Paris
Tarifs : 6€ ; cartes UGC/MK2 acceptées + supplément de 2€
 
Le Shakirail, 72 rue Riquet, 75018 Paris
Participation libre
 
Le Studio des Ursulines, 10, rue des Ursulines 75005 Paris
Tarif unique : 6,5€
 
Contact: +33 (0) 1 80 60 19 83 / festival@cjcinema.org


Octobre 2015

Vendredi 30 octobre à 19h00

Silence, on court ! est un festival gratuit de courts métrages né du désir d'offrir un espace de visibilité aux jeunes réalisateurs. Au fil des éditions, le festival a su affirmer une identité plurielle, s'exprimant à travers l'éclectisme et l'originalité des nouveaux regards, une identité forgée par des choix forts de programmation, de sélection des jurys et de choix des lieux de projection. Ainsi Silence, on court ! est devenu une solide plateforme de diffusion du court métrage et un véritable tremplin pour les nouveaux talents.

Programme de la soirée :
19H00 : SÉANCE SPÉCIALE - RESIDENCE EN ROUMANIE
(en partenariat avec la résidence audiovisuelle internationale de la ville de Slon)

SLON - Résidence audiovisuelle internationale, 1ère édition
A travers les films, l'image de la Roumanie, et de l'Europe de l'Est en général, est bien souvent unilatérale et enfermée dans des clichés. En tant que cinéaste roumaine habitant en France depuis 6 ans, Eva Pervolovici a eu l'idée de créer une rencontre entre le regard des cinéastes francophones et les paysages et communautés roumaines.
La résidence est conçue comme une rencontre de 5 réalisateurs, qui ont séjourné 10 jours dans une maison-sculpture du petit village de Slon, en septembre 2015. Favorisant les échanges et combinant leurs connaissances respectives - l'un étant ingénieur du son, un autre comédien, etc - chacun a réalisé une création audiovisuelle à la fin de la résidence. Du court au moyen métrage, de l'idée au montage final, cinq films vous serons projetés en avant-première à l'occasion de Silence, on court !

GIRL WITH A MOUSTACHE
Vanja Sviličić
Deux touristes français s'égarent pendant leur voyage en Roumanie. Ils atterrissent dans un petit village. Occasion de découvrir les préjugés sur les pays de l'Est.
INQUIÉTANT RASSURANT
Benoit Maerens
Tim, jeune réalisateur néophyte se réveille au beau milieu de nulle part.
Il cherche son chemin, certaines choses l'inquiètent, d'autres le rassurent.
Filmé caméra au poing entre found footage, clip vidéo et film de vacances; parviendra-t-il à retrouver son équipe de tournage ?
ISTORIA LUMINA
François Barbier
Slon, province de Munténie, Roumanie.
Mirela, une jeune danseuse fragile et nerveuse, tente d'avouer en vain un secret au prêtre du village. Celui-ci prépare une cérémonie à la mémoire d'un défunt. Une autre fille, Lucia, arrive dans les environs. Les deux adolescentes ne se connaissent pas encore. Leur rencontre va bousculer la vie de Mirela.
SHOT BY BOTH SIDES
Dounia Sichov
Nous venons de la terre et de l'eau. Quand l'on souffre ou quand l'on est heureux, on sécrète ce qui reste de la mer en nous. Nous transpirons du sel. Nous pleurons du sel. Et quand nous ne pouvons pas tourner le dos au passez, nous nous transformons dans une montagne de sel.
UNTITLED
Eva Pervolovici
Une artiste peintre, son modèle et son chauffeur. Un étrange dîner à trois dans les montagnes roumaines. Quel est le rapport de l'artiste à la représentation de la réalité ?

20H30 : CÉRÉMONIE DE REMISE DES PRIX SILENCE, ON COURT !
Remise des prix et reprise du palmarès.

22H30 : CONCERT DE CLÔTURE
Princess Näpalm (Punk Surf Electrobilly)

www.silenceoncourt.fr

(Entrée libre)